Depuis environ cinq ans, le meilleur moyen d'être à la pointe en termes de musique, c'est de flâner sur les milliers de blogs de mélomanes ne demandant qu'à partager leurs goûts (souvent sûrs) avec les internautes. Les blogs musicaux présentent en effet trois avantages.
dimanche 6 décembre 2009
dimanche 22 novembre 2009
La iDécennie et le retour de l'index
C'est un véritable "effet iPhone" que l'on peut observer dans les publicités télévisées depuis quelques temps, l'esthétique du smartphone d'Apple semblant en effet être une source d'inspiration pour les créas. Deux exemples :
Thèmes
NTIC,
pop culture,
publicité,
tendance
mardi 10 novembre 2009
Hype alert!
Après The XX, voici Yeasayer, un autre groupe dont les membres ne sont absolument pas des gravures de mode... C'est que depuis que l'apparition des Strokes en 2001 et la redéfinition de certains des codes esthétiques du rock, on avait fini par oublier que les musiciens pouvaient être des gens plutôt normaux.
Pour revenir à Yeasayer, groupe (hype) de pop (hype) expérimentale (hype) new-yorkais, ne faites pas trop attention à la voix un peu trop "Panic at the disco-ifiante" de leur chanteur ; Ambling Alps vous obsèdera!
Yeasayer - Ambling Alps
dimanche 25 octobre 2009
Trois modèles économiques pour sauver le monde (ou pas)
Le New York Times attirait récemment l’attention de ses lecteurs sur le développement tous azimuts de l’abonnement, une technique de vente pourtant vieille de près de 400 ans. A l’heure où les géants du contenu tentent par tous les moyens de résister face au «monstre internet », qui s’est déjà attaqué à la musique, au cinéma et maintenant au livre, l’abonnement demeure en effet un modèle économique relativement stable -et donc chéri des marketers.
samedi 10 octobre 2009
dimanche 4 octobre 2009
Auto-espionnez-vous avec Eyebrowse!
Si vous vous sentez l'âme d'un(e) marketer, d'un(e) sociologue ou tout simplement d'un(e) voyeur (euse), Eyebrowse devrait vous combler!
samedi 26 septembre 2009
"Flight to quality" VS "good-enough"
Une étude réalisée par le cabinet de conseil Bain & Company prévoit une chute de 10% des recettes de l'industrie du luxe en 2009, à 153 milliards d’euros. Rien d’étonnant à cela : on sait qu’environ 60% de la demande en produits de luxe vient des aspirational customers, c'est-à-dire des clients occasionnels n’ayant pas les moyens de se payer des total-look Dior tout au long de l'année. Ces consommateurs, appartenant aussi bien à des CSP modestes que moyennes-supérieures, faisaient depuis un peu plus de dix ans le bonheur des grandes marques, qui boostaient leurs marge grâce à leurs entrées de gamme et aux accessoires fabriqués sous licence (ceintures, lunettes, parfums, etc.). Mais avec la crise, cette demande très sensible aux effets de richesse s’est naturellement contractée, faisant perdre au premier semestre 4% de chiffre d'affaires au groupe français Pinault Printemps Redoute (Gucci, Balenciaga, St Laurent) et jusqu’à 16% au conglomérat suisse Richemont (Cartier, Mont-Blanc, Chloé). D’après The Economist, seuls LVMH et le groupe Hermès semblent avoir échappé au ralentissement, et affichent encore des chiffres de croissance positifs, grâce au statut particulier de leurs marques-phare, Louis Vuitton et Hermès. Les périodes d’instabilité économique transforment en effet ces deux grands noms du luxe en véritables valeurs refuges, le consommateur «lambda» tendant à dépenser moins afin de s’offrir des biens paradoxalement plus chers mais qu’il estime de meilleure qualité (exemple : acheter une veste hors de prix au lieu de deux paires de chaussures abordables).
Il s’agit tout simplement d’une illustration du phénomène bien connu de "flight to quality", créé ici par un important travail marketing. Si les maisons Vuitton et Hermès n’ont pas manqué de se diversifier comme leurs consoeurs, elles l’ont fait sans jamais se fourvoyer en licencing, afin de garder le contrôle sur la fabrication de leurs produits. Par ailleurs, elles se font un point d’honneur à ne jamais faire de remises : trop dégradant. Si cela est commun à de nombreuses grandes marques, qui n’écoulent leurs stocks qu’à l’abri des regards, sur des sites de ventes privées par exemple, Vuitton va plus loin et détruit carrément ses invendus. Et pour maintenir une certaine homogénéité dans leur politique commerciale, Vuitton et Hermès possèdent leurs propres réseaux de boutiques.
A l’opposé du flight to quality se trouve l’autre méta-tendance qui s’est accélérée avec la crise : le "good-enough". Il s’agit pour les consommateurs de revoir leurs attentes à la baisse afin de faire des économies, en optant pour le "pas trop mal" au détriment du "meilleur". Le concept vient du magazine américain Wired, qui l’applique au seul univers des NTIC. Néanmoins, force est de constater que la tendance est plus globale et bien plus ancienne. On n’en compte plus les illustrations depuis quelques années : compagnies aériennes low-cost, net-books (ordinateurs portables de type Ee-pc), hard-discount, etc. La Dacia Logan, avec ses formes grossières assumées et ses finitions bon-marché, est le symbole de cette nouvelle demande en biens de consommation sans prétention, par opposition à des produits essentiellement portés par leur image. On note d’ailleurs que le "good-enough" est souvent rapproché de la brand defiance (perte de confiance dans les grandes marques), une autre tendance lourde des années 2000. Des entreprises comme American Apparel ont même fortement capitalisé sur ce sentiment de rejet en couplant modèle économique socialement responsable et esthétique minimaliste. Très récemment encore, la marque de vêtements branchée Freshjive a décidé d’abandonner purement et simplement son nom ainsi que son logo. Mais cette dernière initiative tient à mon avis plus du coup médiatique que du manifeste. Qu’en pensez-vous?
dimanche 20 septembre 2009
Le Kanyegate, une semaine après
Je n'avais pas prévu de parler du Kanyegate qui fait beaucoup rire outre-Atlantique, mais comment résister à un bon internet meme?
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